Un arrêt de travail peut arriver à tout moment.
Maladie, accident, burn-out… personne n’est à l’abri, même en pleine activité.
Le problème ?
Contrairement aux salariés, les professionnels libéraux ne bénéficient pas d’un maintien de salaire automatique.
Résultat :
– les revenus chutent
– les charges continuent
– et la situation peut rapidement devenir critique
Alors comment éviter cette spirale financière ?
Comment sécuriser ses revenus en cas d’arrêt ?
On vous explique tout.
Pourquoi vos revenus chutent en cas d’arrêt ?
Quand vous êtes indépendant, votre revenu dépend directement de votre activité.
Pas de travail = pas de chiffre d’affaires
Même si certains régimes obligatoires versent des indemnités journalières, elles restent souvent :
- faibles
- plafonnées
- versées après un délai de carence
- insuffisantes pour couvrir vos charges
Résultat : un écart énorme entre vos revenus habituels et vos indemnités.

Les charges continuent malgré l’arrêt
C’est LE piège que beaucoup sous-estiment.
Même à l’arrêt, vous devez continuer à payer :
- votre loyer professionnel
- vos charges sociales
- vos crédits
- vos assurances
- vos dépenses personnelles
Et ça, que vous travailliez ou non.
Sans solution adaptée, vous pouvez rapidement puiser dans votre épargne… voire vous endetter.
La solution : sécuriser ses revenus avec une prévoyance
Pour maintenir vos revenus, une seule vraie solution :
l’assurance prévoyance complémentaire
Elle permet de compenser la perte de revenus en cas :
- d’arrêt de travail
- d’invalidité
- voire de décès
Concrètement, comment ça fonctionne ?
Vous choisissez :
- un montant d’indemnisation (ex : 1 500 € / mois)
- un délai de carence (ex : 15, 30 ou 90 jours)
En cas d’arrêt :
vous percevez des indemnités en complément de votre régime obligatoire
Résultat :
- vos revenus sont stabilisés
- vos charges sont couvertes
- vous évitez le stress financier
Adapter sa prévoyance à sa situation
Attention : toutes les prévoyances ne se valent pas.
Une bonne couverture doit être personnalisée.
À prendre en compte :
- votre niveau de revenus
- vos charges fixes
- votre profession
- votre caisse (CARMF, CARPIMKO, CIPAV…)
- votre situation personnelle
L’objectif : combler le vrai manque à gagner.
Exemple concret
Une infirmière libérale est arrêtée pendant 2 mois.
- Revenus habituels : 2 800 €
- Indemnités : 1 200 €
Perte : 1 600 € / mois
Sans prévoyance :
- difficultés financières
- stress
- impact sur l’activité
Avec prévoyance :
- revenus complétés
- charges couvertes
- sérénité
La différence est énorme.
Les erreurs à éviter
Beaucoup de professionnels pensent être couverts… mais font ces erreurs :
Se reposer uniquement sur le régime obligatoire
indemnités insuffisantes
Sous-estimer ses charges
trou financier plus important que prévu
Prendre une prévoyance mal adaptée
couverture inutile ou incomplète
Attendre qu’un problème arrive
trop tard pour agir
FAQ – Maintien de revenus en cas d’arrêt
1. Les indemnités journalières suffisent-elles ?
Non. Elles couvrent rarement vos besoins réels.
2. Peut-on choisir le montant de ses indemnités ?
Oui, avec une prévoyance complémentaire.
3. Quand commence l’indemnisation ?
Après un délai de carence (15 à 90 jours selon le contrat).
4. Est-ce obligatoire ?
Non, mais fortement recommandé pour éviter une perte financière importante.
5. Est-ce déductible fiscalement ?
Oui, dans le cadre de la loi Madelin pour les travailleurs non salariés.
Conclusion
Maintenir ses revenus en cas d’arrêt de travail n’est pas une option.
C’est une nécessité.
Parce que le vrai risque n’est pas l’arrêt…
c’est la perte de revenus qui l’accompagne.
Les indemnités seules ne suffisent pas.
La vraie protection, c’est d’anticiper.
Car le jour où vous ne pouvez plus travailler…
vos charges, elles, ne s’arrêtent pas.
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